Billets pour le Tag ‘casino’

Soirée Casino Toulouse

Toulouse février 25th, 2008

Casino Toulouse

Le Casino avait ouvert depuis mi-octobre mais nous n’avions pas eu le temps encore d’y aller et ce qui est chose faite maintenant. Nous y sommes rendus ce samedi soir et nous n’avons perdu qu’un petit euro cinquante.

Le cadre est magnifique la nuit avec des lumières partout, un parking sĂ©curisĂ© (payant ?), une dĂ©coration très classe. Le bâtiment comporte aussi un théâtre, et 3 restaurants dont le Fouquet’s qui est vraiment très classe vu de l’extĂ©rieur.

J’ai trouvĂ© qu’il y avait beaucoup de personnel au Casino ainsi que des coachs pour vous aider Ă  faire marcher les machines Ă  sous qui ne sont pas très explicites. Franchement, les machines Ă  sous sont classiques et aucune ne se dĂ©marque. La moins chère comment Ă  1 centime et les plus chères 2€.

Sinon, la partie intĂ©ressante, c’est les jeux de table, oĂą il y avait pas mal de monde. Nous avons jouĂ© Ă  La Boule. Le minimum est de 2€ autant qu’un ticket de grattage. Le principe est simple car il faut soit avoir le bon numĂ©ro, soit la bonne couleur.
Il y a aussi des tables de Roulette, BlackJack et de Poker.

En tout cas, nous avons passĂ© une bonne soirĂ©e et on s’est bien amusĂ© Ă  jouer Ă  La Boule.

Ouverture du Casino de Toulouse

Toulouse octobre 15th, 2007

Le Casino théâtre Barrière, un des plus grands casino de France, a ouvert ses portes au public samedi à Toulouse, après plusieurs mois de retard.
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Casino Royale - You know my name

Divers décembre 9th, 2006

Le clip du thème principal du nouveau James Bond - Casino Royale par Chris Cornell

James Bond - Casino Royale

Divers novembre 23rd, 2006

Comme le titre le dit ce film est vraiment royal ! Daniel Craig est magnifique dans ce rĂ´le qui lui va très bien. Il apporte son charme au mythique James Bond qui devient plus violent mais encore plus humain qu’avant. Et bien sĂ»r, il faut rajouter une touche d’humour qui pimente le film.
Les cĂ´tĂ©s nĂ©gatifs sont l’omniprĂ©sence des marques (dont Sony) et l’absence de gadget (rupture totale avec les prĂ©cĂ©dents).
VoilĂ  donc un seul conseil n’hĂ©sitez surtout pas Ă  aller le voir.

Monopoles d’Etat

Divers septembre 24th, 2006

Car l’Etat s’en tient aux trois monopoles organisés dans les années 1930 : la Française des jeux pour la loterie, le PMU pour les paris hippiques, et une liste bien précise d’établissements casinotiers. Des monopoles étendus sur Internet… mais pour les deux établissements publics. En 2005, à peine deux ans après leur création, le chiffre d’affaires de fdjeux.com et pmu.fr s’élève respectivement à 68 millions et 250 millions d’euros. Une croissance à deux chiffres qui ne constitue que la partie visible, et très infime, de l’explosion des jeux en ligne en France. Le reste, ce sont des sites « offshore », comme Bwin ou Zeturf, basés dans des paradis fiscaux plus ou moins exotiques, et donc interdits en France. Pourtant, « il est probable qu’on n’a jamais autant joué en France qu’à l’heure actuelle » , notait déjà en 2002 le sénateur UMP du Var, François Trucy, dans son rapport sur les jeux de hasard, le dernier paru sur le sujet. « Les joueurs, dans l’intimité retrouvée avec leur ordinateur, peuvent se livrer à leur passion, chez eux, sans frais supplémentaires, en gardant pour eux leur âge et leur casier judiciaire, en ayant en outre la satisfaction béate de ne pas verser, directement ou indirectement, un sou à l’Etat. »
Ils seraient donc ainsi quelque 500 000 Français à goûter aux délices solitaires des casinos virtuels, selon les estimations de l’Agence française des jeux d’argent en ligne, pour un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard d’euros. Ce qui place les joueurs de l’Hexagone en tête des classements internationaux des fans de cyber-casinos. Ces casinos virtuels et autres sites de paris, il en existe plusieurs milliers dans le monde, mais tous sont accessibles depuis un ordinateur français. Certains ont même une vitrine officielle à la City, comme PartyGaming, dont l’histoire semble tirée d’un roman de gare. Avec pour héroïne Ruth Parasol. Cette Américaine a hérité d’un empire dans la pornographie. Elle recrute en 1997 un jeune Indien, surdoué de l’informatique, pour mettre au point un logiciel donnant corps à son projet de casino virtuel. PartyGaming est lancé. Les fondateurs décident alors de ramasser la mise en profitant de la toute nouvelle loi britannique qui autorise l’entrée en Bourse des sociétés de jeux en ligne. Bingo ! Dès son introduction, l’entreprise cote le double de l’action British Airways. Ce secteur, interdit aux Français et aux Américains, devrait atteindre 12 milliards d’euros en 2006 et près de 20 milliards dans quatre ans, estime le cabinet américain Christiansen Capital Advisors. Pas de crise en vue, car le business model est ultra-simple : acheter un logiciel performant – autour de 10 millions d’euros – et travailler la « convivialité ». Le joueur doit se sentir comme chez lui, pouvoir circuler de table en table, et passer du black jack à la roulette, comme dans un vrai casino. Bilan : avec des coûts de personnel réduits et des infrastructures virtuelles, ces sociétés affichent des marges dépassant 50 %. Des chiffres à faire tourner la tête.

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